Les mots de l'hybride

Un blog pour étaler mes mots au fur et a mesure qu'ils viennent sous mes doigts et se posent sur les touches de mon clavier. Ne cherchez rien. Ce blog ne veut rien dire.

04 septembre 2009

Comment dire...

Je viens juste donner des nouvelles. Pas pour écrire parce que je ne sais pas écrire quand je suis de mauvaise humeur.

Alors. Commençons par le commencement. Trouver un job d'été, fait. Laborieux. J'avais toutes les compétences pour devenir vendeuse en informatique à la Fnac. Un truc pépère, dans mon milieu. J'avais même plus de compétence que mon éventuel patron lors de l'entretien. Le-dit patron qui s'est entêté à répéter que j'avais l'air bien, mais que les clients pensent que les filles s'y connaissent pas en informatique. J'avais envie de répliquer que, nuance, les clients pensaient que les vendeurs de la Fnac ne s'y connaissent pas en informatique. Bref, il m'a bien fait comprendre que s'il n'avait pas le choix, il me prenait, mais que vraiment, il préférait prendre un garçon. J'adore. Première expérience de discrimination sexuelle à l'embauche dans un job où je suis plus qualifiée que le patron lui-même. Bien sûr, il devait me rappeler dans la semaine. Bien sûr, il ne m'a rappelé que 3 semaines plus tard, en panique, parce que le type qu'il avait embauché à ma place l'a foutu en plan. Je ne me suis pas faite prier pour lui faire comprendre très poliment que je n'étais pas à sa disposition.

Pour me donner encore plus envie d'aimer ce grand magasin d'électronique bourré de vendeurs non qualifiés (désormais, vous saurez pourquoi :  je cite texto le patron "un ordinateur, ça se vend tout seul. Nous, on est là pour vendre l'antivirus qui va avec"), j'ai eu affaire à leur merveilleux système d'après-vente. Mon bel ordinateur portable de jeu acheté il y a un peu moins d'un an, et encore sous garantie, m'a fait un caca nerveux. Bon, évidemment, vu qu'il ne fait plus de bruit au démarrage, qu'il chauffe drôlement vite et que lorsque je pourrais limite faire cuire un oeuf dessus il se bloque, je suppose que le ventilateur est mort. ça arrive. C'est facile à remplacer. Sauf que, sous garantie, on préfère le ramener au magasin. La Fnac, justement. Déposé le 3 août. Envoyé en réparation le 15 (cherchez pas, ils ont du tenter du bouche à bouche pendant ces deux semaines d'intervalles). Date prévisionnelle de récupération... hier. Et bien sûr, aucun moyen d'aller gueuler pour qu'ils se bougent les miches, puisque désormais tout est automatisé. Et si jamais je les brusque, je risque de finir par déclencher le pire : un bel ordinateur tout neuf en remplacement, avec bien sûr toutes mes données effacées.

Bref, non seulement je ne compte plus JAMAIS dépenser UN CENTIME à la FNAC, mais en plus, je dois me contenter de retrouver mon ancien laptop, une vieille bête coriace mais poussive, dont la carte graphique part en morceau (j'ai des supers pointillés sur 1/5e de l'écran, vers la droite. C'est joli, plein de couleur, mais trèèèès inquiétant. C'est d'ailleurs pour cela que j'avais racheté un ordi). Je ne peux plus jouer, ni ouvrir word, ni le mettre en veille, ni ouvrir trop de fenêtres. Mais bon, l'avantage, c'est qu'il est encore sous Xp, lui.

Mais bonne nouvelle, j'ai trouvé un travail ! Dans un magasin de vêtement pour femmes. Un tout petit magasin tenu par une dame qui me rappelle vaguement une catcheuse mexicaine. Laquelle ne croulait tellement pas sous les CVs qu'elle a failli me faire signer un contrat dès le premier jour. Adorable, visiblement. Je dis "visiblement" parce que depuis 2 semaines que j'y travaille, elle est en vacances. En attendant, je suis seule avec une collègue. Une espèce de top model ultra canon, qui semble totalement dépitée par ma façon de m'habiller, par ma maladresse légendaire, et qui n'a absolument aucune patience. Sur mon Cv c'est écrit que j'apprends vite. Oui, mais le problème, c'est que pour cela, il faut expliquer. Or, ma collègue a cette façon si particulière "d'expliquer", c'est à dire de faire à ta place en supposant que par je ne sais quel miracle de la nature tu arrives à mémoriser tout d'un coup. Elle possède aussi cette façon si particulière de m'engueuler pour un oui ou un non, sans jamais hausser la voix, sans utiliser de gros mots et en ayant toujours l'air gentil à fin. Détestable.

Je suis donc actuellement dans un état de nerf proche de la crise, désagréable, et absolument pas productive. Mon seul bon point : les clientes m'adorent. Surtout celle qui m'a draguée :(

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16 juillet 2009

Chui un loser, un vrai, un dur...

Tatatiiiinnnnnnnnnnnnnnn !

Owned. Vous connaissez cette expression directement issue du monde du jeu vidéo, qui signifie se faire avoir, se faire jeter, se faire tuer en un coup par une créature tellement plus grosse que soi qu'on se demande même pourquoi on a risqué sa barre de points de vie à aller l'attaquer ?

Bah voilà, je me suis faite owned. Salement.

Après avoir surmonté le détestable challenge de cette fin d'année -écriture du mémoire + partiels + concours- et être parvenue à quelques maigres réussites du genre avoir une mention bien à mon M1 et 16 à mon mémoire, et trois admissibilités, tout s'est effondré comme un de ces putains de châteaux de cartes.

Tout a commencé avec l'IFP, leur sujet de reportage bien pourri sur les mendiants dans Paris, et l'oral catastrophique que j'ai passé ensuite. Mélangeage de pinceaux avec les noms des personnalités, un des membres du jury qui me prend en grippe (toujours pas compris pourquoi) et qui comprenait que dalle à ce que je disais (elle a conclu l'entretien sur une phrase du genre "c'est quand même bizarre que vous ayez traité de l'actualité politique dans votre magazine de jeux vidéo pendant votre stage"... et là, me suis rendue compte qu'elle m'avait même pas écoutée). Bref je me suis faite jetée comme une malpropre de la plus petite des grandes écoles, ça n'augurait rien de bon.

Ensuite, j'ai littéralement foiré l'épreuve d'allemand de l'IPJ (ah si, si, j'étais en mesure de comprendre le texte... Mais pas les questions). Et là, je me suis demandée POURQUOI J'AI PAS FAIT COMME TOUT LE MONDE ET PRIS ESPAGNOL AU COLLEGE ? ? ? Parce que, franchement, même si je trouve cette langue particulièrement moche et cent fois moins intéressante que la magnifique et délicatement nuancée langue de Goethe, c'est carrément plus facile ! Et le pire dans tout ça, c'est que c'est la seule chose qui a du me desservir, parce que mon oral s'est passé merveilleusement bien, javais l'impression d'être en famille, ou avec des amis, et mince, la dernière question qu'on m'a posée c'est tout de même "Quel niveau le perso dans Donjon et Dragon ?". Ah, l'IPJ ! 62e sur la liste d'attente, ça veut dire aucune chance d'y entrer, mais je donnerai limite ma jambe gauche -celle qui boîte, tant qu'à faire- pour ça !

Enfin, le CFJ. Trop facile le CFJ, je me disais. Trop facile sauf que le tirage au sort ne m'est jamais favorable -ma poisse légendaire est connue, non ?- et que le choix du sujet de reportage se faisait par ce biais. Résultat des courses, je me suis retrouvée 12h dans Paris pour traiter "CODES". Ah, non, non, vous ne rêvez pas, c'est bien un sujet de merde -si on peut appeler ça un sujet. Pensant que les autres avaient au moins un truc aussi pourri, j'ai fait de mon mieux. Erreur. Les autres avaient un vrai sujet du genre "développement durable", ou "le pont Alexandre III", ou "14 juillet". Des trucs sur lesquels on peut se renseigner, avoir un angle original, une idée précise de quoi faire. Bref. Ratage total, et même si l'oral de motivation s'est déroulé dans les règles de l'art, impossible de justifier quoi que ce soit pour mon reportage minable. Surtout que face à moi, j'avais un jury d'une mauvaise foi rare, qui m'a soutenu que c'était un sujet facile, sans pour autant être capable une seule fois de trouver comment j'aurais pu le traiter. Une BONNE GROSSE BLAGUE.

Il va sans dire que je vais essayer de travailler quelque part cet été. Il va sans dire que je m'inscris en M2 sciences po, option "cultures politiques comparées", pour me spécialiser un peu en écologie, ou en démocratie participative, je sais pas encore. A des années lumières de ce que je veux faire, of course.

Il va sans dire que je vais d'abord attendre que la putain de sciatique qui s'est déclenchée trois jours auparavant entre mon omoplate et mon mollet droit se calme. D'ailleurs, je vais retourner me coucher, parce qu'assise devant mon PC c'est moyen. Mais je voulais vous tenir au courant.

Je vous embrasse quand même. J'espère que vos merdes à vous sont pas trop lourdes à porter, que vous allez rebondir (comme moi dans quelques jours, quand j'aurais fini mon traitement et que mon terrible sentiment de lose sera atténué), ou continuer dans votre voie, et que ce sera un bel été. C'est important, l'été.

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25 mai 2009

Petit message

Petit message rapide pour vous dire que je n'abandonne pas le blog, mais ne peux le reprendre avant d'avoir fini le monticule de trucs que j'ai à faire.

Un p'tit topo ?

Il me reste à peu près 50 pages de mon mémoire sur le Grenelle de l'environnement à écrire, et en même temps, la semaine prochaine, je passe : mardi un partiel, mercredi un concours, jeudi un partiel puis départ pour Strasbourg, vendredi et samedi concours à Strasbourg, le mardi suivant concours, idem le mercredi et le jeudi, le lundi suivant un examen d'entrée en M2, puis, de façon aléatoire et imprévue dans le mois : un autre examen, et mon oral de mémoire (pour peu qu'il soit fini à temps).

^^ vous me pardonnez alors? Bon, vais me pieuter moi, faut que je repasse en revue toutes les éditions du Monde de mars à mai demain, c'est un sacré travail...

J'espère que vous allez tous bien.

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14 avril 2009

Retour au fond du ciel

Je ne rencontrerai jamais mon grand père spirituel. Ce vieil homme taquin, qui savait si bien jouer sur les mots, est celui qui m'avait donné envie d'écrire. J'avais peut-être 10 ans lorsque j'ai lu Tistou les pouces verts, et j'ai découvert un univers, une plume et surtout une façon de penser qui ont changé ma vie.

Maurice Druon m'a toujours fascinée. Sans jamais céder à la tentation de dépouiller la langue française pour se rendre plus accessible, il a su écrire des textes aussi faciles à lire que passionnants. Lire les Rois Maudits, c'était comme plonger en plein milieu du Moyen Âge à cheval sur un tapis volant. Jamais je ne parviendrai à ce niveau de talent, mais pourtant, si j'écris, c'est grâce à lui. Parce qu'il a su me montrer la puissance des mots et l'importance de l'imagination.

J'ai versé ma petite larme, parce qu'on a perdu un grand homme ce soir, parce que j'ai perdu un grand père spirituel, parce que jamais je n'aurais l'occasion de lui dire en face : merci.

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23 décembre 2008

Joyeux Noël Félix !

Pardonnez moi le titre facile tiré d'une de nos fiertés nationales, du septième art comme on n'en fait plus. C'est revenu tout seul. C'est la période.

Hey ! Voyez vous ça : j'écris, enfin! un nouvel article sur mon petit blogounet. Depuis le temps, les lecteurs ont du se barrer vers d'autres horizons. Tant pis.

Noël est une ordure

J'ai jamais vraiment aimé cette période. Trop de monde dans les magasins, trop de cadeaux qu'on voudrait offrir sans le pouvoir, et de cadeaux dont on ne veut pas mais qu'on aura quand même. Noël ou la grand messe du libre échange. C'est hypocrite, ça ne sert absolument à rien, mais bon. Parfois, ça détend.

Alors bien sûr, pour arranger les choses, cette année offre quelques réjouissances supplémentaires. Sinon c'est pas drôle. Il y a mon poste de pigiste chez Tom's Games qui me file sous le nez suite à une drastique réduction d'effectifs. Juste de quoi payer les impôts et rembourser les frais engagés pour Noël. J'vais pas me plaindre, c'est môman qui invite.

Il y a encore l'une de ces fichues grèves dont seuls ces branleurs de la SNCF ont le secret, de ces grèves qui permettent d'aller partout sauf là où on souhaite vraiment aller, et promettent un retour qui durera au minimum 4h. Pour la peine, j'aurais mieux fait d'aller à Lyon, ça m'aurait pris moins de temps.

Il y a ces vilains microbes velus qui tapissent le fond de ma gorge -sans pour une fois me faire la voix de Tina Turner, ça change- et qui squattent mes sinus. Rien que pour le plaisir de me réveiller en pleine nuit avec les difficultés respiratoires et le mal de crâne aigu de rigueur.

Il y a ma petite soeur, expatriée pour la période au Nigéria -ce qui est chouette pour elle- et qui me confie son raton-laveur (pardon : son rat) pour la période -allez savoir pourquoi j'ai dit oui...

Noël ou pas...

Alors tant pis. Je savoure tout de même la semaine, en tremblant devant l'idée de devoir préparer sérieusement mes partiels durant la suivante.

Je fais souffrir ma main gauche, d'abord en l'écartelant pour plaquer des accords impossibles au piano, puis en m'écorchant le bout des doigts sur des accords de guitare. Ca fait du bien. La voix est pas idéale pour pousser la chansonnette, et je fais plus de couacs que de notes, mais faut bien s'y remettre.

Ceux que je fais souffrir, ce sont également mes minions et mes paysans dans Overlord, un jeu PC très méchant qui fait du bien. Je massacre du mouton et fait crâmer quelques fermes, avant de se coucher, ça détend.

Bon, et bien sûr, je bosse sur mon mémoire... "Le grenelle de l'environnement". Sujet fort sympathique, mais en Sciences Po ils sont bizarres, ils rédigent la problématique AVANT de faire le plan. Je trouve ça un peu risqué, non ? En attendant, je lis. J'allais dire "ça ne peut pas faire de mal", mais quand on parle d'écologie, lire n'est jamais très bon. On est partagé entre une vision des parfaits "écolo-angéliques" qui s'opposent aux démoniaques "capitalistes-Overlords", et une vision des sympathiques "libéraux-rebelles" qui protégent l'Empire -pardon, le monde- des vicieux "Dark-bio".
C'est assez étrange, et de temps en temps cela fait peur de se retrouver face à des écolos qui souhaitent instaurer une dictature, tandis que des anti-écolos préfèrent ignorer les avertissements qui courent depuis des décennies pour le bien-être instantanné de l'individu.

Noël, la période ou les manicchéismes en tout genre ressortent ?

M'enfin, au moins cette année, pas de couplet moralisateur sur "y'a plus d'saison ma p'tite dame". Vu ce que ça caille, le prochain qui me dit ça, je le tape -c'est mon côté Overlord.

Sur ce mes petits amis, prenez votre bonnet de Noël, votre plus beau sourire, et essayez, au moins pendant une soirée, de zapper les mauvaises choses de l'année : au moins, Noël servira à cela !!

Joyeuses fêtes à tous !

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02 octobre 2008

Retour à la vie réelle

Comme une droguée que je suis, j'ai tenu ma came au creux de ma paume moite, guettant d'un oeil nerveux les gens qui m'entouraient. Un peu honteuse, mal à l'aise. La peau de mes joues a du rougir, mon front briller, et surtout, mes pas se sont faits précipités, saccadés. C'est mal, ce que je fais... Vraiment pas sérieux. Arrivée à la caisse, j'ai cherché fébrilement de la monnaie dans mon sac. Pas assez de monnaie. Trop cher. J'ai payé par carte. Puis je me suis enfuie, l'objet du délit planqué au fond de mon sac. J'ai marché, pour ne plus y penser. En rentrant chez moi, je n'ai même pas déballé le paquet. Pourtant, il faudra bien que je le fasse. Il faudra que je la sniffe, cette substance magique.

Je n'ai pas pu résister. La FNAC à côté de chez moi vient d'ouvrir un grand et beau rayon SF. Il fallait bien que je l'inaugure. J'ai longtemps hésité, et puis j'ai fait un choix pas très judicieux : Autremonde, de Tad Williams. Premier pavé d'une série maintes fois conseillée par des amis. 10 euros la bête. Près de 700 pages. De multiples suites. Et en version française, ce qui ne me donne même pas l'excuse d'exercer mon anglais. Je n'aurais pas du. Il me reste toute la saga des Rois Maudits à finir, plus une trentaine de romans de SF des années 80 achetés dans une brocante, je n'ai pas fini la saga Night Watch (auteur russe, tranduction anglaise, un chef d'oeuvre), et Nicolas m'a envoyé deux livres alléchants que je veux absolument lire le plus vite possible.

Pause. Je vous parle de ces livres-là. Ils sont issus d'une collection qu'il dirige avec sa merveilleuse maman, ont un design craquant (couverture sobre et colorée, coins de la couverture arrondis, fins et légers), des petites notices biographiques et tout un tas d'informations passionnantes, coûtent moins de 4 euros et surtout, ce sont de grands auteurs. Cacao de Jorge Amado et Contes des Cataplasmes de Vercors sont à mon goût tout à fait destinés aux lecteurs qui manquent de temps et d'appétit, tout comme aux collégiens (qui sont visés). Voilà, petit coup de pub, mais vu le travail fourni et la qualité/originalité des ouvrages, ça le méritait.

Revenons en à nos moutons. Non. Vous avez raison, on s'en tape : j'ai acheté un livre de plus, je vais le lire comme une grosse droguée de lecture que je suis et après tout, lire ne tue pas. (Sauf si je continue à lire en traversant la rue comme ce matin, j'ai bien cru que la voiture allait m'écraser !)

Autant de mois sans donner de nouvelles, ça mérite explications. Tout d'abord, mes "vacances" ont été occupées par le stage le plus génial que je pouvais espérer. Je me suis vite intégrée dans la rédaction, on m'a donné encore plus de travail intéressant que je ne pouvais imaginer, je ne voulais pas partir, j'ai sympathisé avec tout le monde, et bon sang j'adore écrire dans un webzine, encore plus dans ce milieu. Si ça vous intéresse, c'est ici que vous trouverez la liste de mes tests, et sur le profil, le lien vers un article et des centaines de brèves.

Le stage s'est tellement bien déroulé que désormais, je suis pigiste chez Tomsgames ! C'est plus de l'argent de poche qu'un vrai salaire, mais c'est tellement sympa que je ne vais pas me plaindre.

Sinon, ça fait un mois que je pige et révise pour pas être trop larguée durant mon master de sciences po... Je rentre tout juste de ma réunion de pré rentrée, et j'ai déjà hâte d'y retourner. Ma nouvelle fac est agréable, organisée, les profs sont dynamiques et sympathiques, les cours ont l'air géniaux et surtout, les autres élèves ont l'air d'être des gens plutôt intelligents et pas trop prise de tête.

Bref, une bonne année qui commence, et pas question de me laisser démonter le moral avec des problèmes quelconques : chaque seconde est trop précieuse pour être gâchée à pleurer non ?

J'espère que votre rentrée à vous s'est bien passée !

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12 juin 2008

Esclave consentante et ravie

Juste un petit message pour vous dire que le silence de ma part est cette fois une bonne nouvelle.
Certes, c'est toujours la merde avec ma convention de stage, mais le stage est génial. J'ai une grande liberté pour l'écriture, appris beaucoup de choses, des collègues géniaux (ya pas, je préfère bosser avec des garçons qu'avec des filles!), et je pense que cette expérience m'a définitivement convaincue de ce que je voulais faire ça... J'ai eu pas mal de compliment et j'apprends vite, alors même si c'est parfois un travail laborieux qu'importe; c'est ça que j'aime.

Je vous embrasse tous ^^

Posté par Eith à 22:31 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mai 2008

Défouloir instantanné

RAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH

Désolée, mais ça fait du bien. Le parcours du combattant est encore plus semé d'embuches qu'il ne le laissait supposer.
Des feuilles à faire signer, puis à recopier scrupuleusement sur un dossier internet (allez savoir pourquoi on fait toujours le dossier papier!), pour avoir droit d'avoir accès à d'autres choses à remplir, et peut-être quand tout le monde aura bien rempli son petit truc, là cette fois peut-être que je pourrai prendre un rendez vous et espérer avoir ma convention de stage...

"Faites des stages" qu'ils disent... Faire un stage ne suppose pas uniquement de la bonne volonté, sacrifier ses vacances, travailler d'arrache-pied et faire l'esclave sans broncher. Sincèrement, ça ne serait que ça, ce serait le bonheur. Non en plus de ça il faut faire de la paperasse : mais pas de la paperasse chiante qu'on fait chez soi et qu'on fini au bout de trois jours, non, pire celle où on a besoin de signatures...
Signature du patron de la boite, du rédac'chef, d'un responsable pédagogique, etc... Au final, depuis lundi, j'ai du passer 10% de ma journée au téléphone (QUE 10% parce que personne répondait), 50% à écrire des mails, tout en attendant des papiers qui n'arrivaient pas, et en priant pour que tout finisse par se faire.

Gérer les choses seule, je sais le faire. Mais dès que je dois faire confiance à des gens, c'est rare que ça se passe bien. La preuve : une semaine a essayé de joindre deux responsables à la fac, pour apprendre lundi qu'ils étaient en vacances... Pour apprendre hier à minuit que non, en fait ils sont là, c'est juste que la secrétaire n'a pas fait son boulot.
Ce matin, levée aux aurores ou presque, retour à la fac, papier signé, encouragements de la directrice... Et arrivée à la maison, découverte du jour : le rédac'chef a "oublié" de m'envoyer le papier urgent qu'il était sensé m'avoir envoyé une semaine plus tôt... Quel professionnalisme. Heureusement qu'il est sympa et qu'il bosse bien!

Ah oui et le dernier détail, c'est le plus drôle : mon stage est sensé commencer le 2 juin. Je suis sensée avoir tous les papiers nécessaires à la convention de stage 15 jours avant le début du stage.
Notez l'erreur.
(regardez la date)

Bref, vive l'administration stupide, bornée et inefficace en France, et sur ce point je crois que personne ne me contredira!

Posté par Eith à 21:29 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mai 2008

Londres, partiels, Lyon, Tom's...

Toutes mes excuses, ça fait une petite éternité que je n'ai pas écrit ici.
Il faut dire que ces derniers mois ont été chargés!
J'ai rendu un mémoire sur la réception du film Lolita de Kubrick par la critique, passé des partiels ("loupé" des partiels serait un terme plus exact).

Et puis je me suis rendue à Londres. Petite pause de quelques jours dans cette montagne de travail. Juste avant de passer de nouveau des partiels. Londres, c'était pluvieux mais magique.
On s'est baladés dans les coins les plus sympas, et pour une fois on a pu parler anglais. J'ai même été agréablement étonnée de voir que mon accent était suffisamment bon pour qu'on me fasse la remarque "oh mais vous êtes française? J'adore Paris!" uniquement au moment de voir ma carte bleue!
Hey oui les anglais chez nous yen a plein qui les aiment pas, mais eux, ils nous aiment et moi je leur rends bien.
Au programme visite de la Tate Gallery, du Shakespeare Globe, tour de grande roue sur le London Eye avec une vue époustouflante sur la ville... Et réalisation d'un rêve de gamine : voir l'adaptation du roman de Gaston Leroux "Le fantôme de l'opéra" par Andrew Loyd Weber en comédie musicale au Her Majestys Theatre. Cela fait plus de 20 ans que cette sublime comédie musicale s'y joue, et c'était si beau que j'en ai pleuré. J'ai vaguement vu la scène de fin, je l'ai surtout entendue, j'ai frissonné. ça reste un de mes plus beaux souvenirs à ce jour. Mention spéciale à la demoiselle qui jouait Christine et sa voix cristalline tellement puissante, et au séduisant fantôme.
ben Le gros Ben vous salue!

Ensuite, retour, révisions, révisions, partiels et enchainement avec week end à Lyon pour une commission du CNJ. Je suis particulièrement heureuse d'avoir fait passé une proposition qui me tenait à coeur, même si, je ne me fait aucun doute la dessus, ça n'aura pas de suite. Toutefois, en plus d'avoir rencontré des gens fort sympathiques, j'ai enfin pu voir ma marraine adorée Lael, et passer une après midi merveilleuse avec elle et sa charmante et pétillante maman.

Enfin, pour couronner cette période de stress, sueur et bonnes petites choses, un stage!

Il faut que je vous raconte. Il y a quelques temps, j'ai postulé pour un entretien afin d'obtenir un stage dans un magazine web de jeux vidéos. On m'a demandé un test, que j'ai fini en une après midi alors même que je finissais mon mémoire, et il a semblé bon. A l'entretien, en pleine période de partiels, catastrophe : incapable de dire quoi que ce soit de cohérent, de me rappeler de ce qu'était un FPS, j'ai certainement eu l'air de la pire cruche de la terre -ce qui, dans un milieu aussi masculin, n'est jamais bon signe. Au final, on m'a fait comprendre que mes connaissances étaient trop faibles (quel euphémisme!), et qu'on me rappellerait.
J'y ai cogité tout le long du trajet, puis je me suis décidée : je voulais ce stage, et j'apprends vite. J'ai envoyé un mail précisant que je ne m'attendais pas à ce qu'on me demande autant de connaissance, mais que j'apprendrai.
A tous ceux qui pensent que la ténacité ne permet pas d'obtenir ce qu'on veut je dis : merde. J'ai eu un second entretien, révisé vite fait en même temps que je révisais mes partiels et voilà le résultat, je galère à demander ma convention de stage, mais j'en ai un, j'ai un stage, hourra!!!!!
Vive moi.
Vive Tom's Games et ses adorables rédacteurs (je vous raconte pas la patience qu'ils ont eu avec la tête de linotte que je suis...).
Vive vous tous, chers peu nombreux lecteurs, parce que je vous aime tous ^^

Allez zouh. Il est tard. Dodo. Demain commence un nouveau combat : obtenir une convention de stage de ma FAC.............

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24 mars 2008

Et au fait...

Joyeuses Pâques!!

"Mais où sont les lapins or?"

"Dans mon ventre. Niark."

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